Kevin Finel

Praticien en hypnose, formateur et fondateur de l’ARCHE

Kevin finel

Une vocation précoce

Kevin Finel découvre très jeune l’univers des relations humaines et des états modifiés de conscience. Une rencontre marque particulièrement son parcours : celle du psychosociologue Jacques Salomé. Dans la foulée, il s’intéresse à la programmation neuro-linguistique (PNL) et développe, dès l’adolescence, une pratique personnelle de l’auto-hypnose.
 
Avant même ses dix-huit ans, il accompagne déjà des candidats aux concours des Grandes Écoles : gestion du stress, concentration, confiance en soi. Cette activité le conduit à ouvrir son premier cabinet de consultation en hypnose, à seulement 17 ans.

Kevin Finel

2002 : la naissance de l’ARCHE

En 2002, Kevin Finel fonde l’Académie de Recherche et Connaissances en Hypnose Ericksonienne (ARCHE), dont il assure toujours la direction. L’ARCHE est à la fois un institut de formation et un centre de recherche en hypnose moderne.

Sous son impulsion, l’école devient la plus grande école d’hypnose francophone, puis la première école européenne d’hypnose, avec des formations dispensées en France, en Suisse et au Canada. Elle dispose de sa propre équipe de recherche, qui travaille notamment avec l’ENS et l’ESPCI.

En 2017, l’ARCHE crée sous sa direction le premier cursus intégrant les neurosciences appliquées à l’hypnose.

Une conviction : faire évoluer l’hypnose avec la science

Ce qui distingue l’approche de Kevin Finel, c’est une conviction constante : l’hypnose doit évoluer avec la science, et non rester figée dans des méthodes datées. Il défend une pédagogie qui intègre en continu les avancées de la recherche, notamment à travers PRHySME.

Il porte publiquement cette position : l’hypnose ericksonienne qu’il promeut n’est pas un dogme hérité, mais une pratique vivante, « post-ericksonienne », qui continue de s’affiner à mesure que la recherche progresse.

Transmettre et démystifier

Aujourd’hui, Kevin Finel partage son temps entre la formation, l’écriture et les séances individuelles. Il anime aussi régulièrement, en France et au Canada, des conférences appelées « cabinets publics ». Leur objectif : démystifier l’hypnose et expliquer concrètement ce qu’elle est.

Psychonaute : l’auto-hypnose accessible à tous

Pour rendre l’auto-hypnose accessible au plus grand nombre, Kevin Finel cofonde en 2018 Psychonaute avec Bruno Surace, praticien et formateur en hypnose. Cette plateforme en ligne, doublée d’une application, est dédiée à l’apprentissage de l’auto-hypnose. Elle compte aujourd’hui plus de 3 500 abonnés.

Le Rêve Lucide Éditions : raconter l’hypnose

Plus récemment, Kevin Finel a lancé Le Rêve Lucide Éditions, une maison d’édition spécialisée dans l’hypnose. Sa vocation : raconter, transmettre et faire évoluer l’hypnose en publiant des auteurs et des ouvrages autour de cette discipline en plein essor.

Rendre l'hypnose accessible à tous

  • Les Cabinets publics d’hypnose — depuis 2011, séances publiques et collectives environ dix fois par an.
  • Des journées découverte et événements grand public.
  • Des spectacles et expériences immersives.
  • Des livres de vulgarisation.
  • Des interventions médiatiques et du contenu vidéo.

Publications

    • Auto-hypnose, un manuel pour votre cerveau (2024, Le Rêve Lucide, 1ère édition 2004) – À découvrir ici
    • Pour arrêter de fumer (2011, Éditions Bussière)
    • Pour avoir confiance en soi (2011, Éditions Bussière)
    • Démocratie sous hypnose (2012, avec Jean Dupré, Éditions Thierry Souccar)
    • Apprivoiser le changement (2018, InterÉditions)
    • Faire la paix avec ses émotions (2021, Éditions Leduc) – À découvrir ici
    • Explorez les capacités de votre cerveau (2022, Éditions Leduc ; poche 2024 chez Pocket) – À découvrir ici
    • Top Santé — Hors-série Hypnose (2025)

Conférences et interventions récurrentes

    • Cabinets publics d’hypnose — Paris et grandes villes françaises, depuis 2011.

Podcasts

Spectacles et performances artistiques

  • Conférence TEDx Vaugirard (12 juin 2014) – À découvrir ici
  • Duel sous hypnose — Festival Off d’Avignon (2016)
  • Concert sous hypnose — Théâtre Apollo, Casino Grand Cercle (2017)
  • Expériences Extraordinaires — Grand Rex (10 juin 2023)
  • Journée de l’Audace — Paris (11 juin 2023)
  • Ulysse, l’Odyssée intérieure — tournée 2025/2026

Apparitions et interventions médiatiques

  • Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain, France 2 (26 juillet 2022)
  • Chronique dans Feel Good, Radio Monaco (depuis janvier 2021)
  • Chroniqueur dans Le Mag qui fait du bien, C8
  • Presse nationale : France Info, Femme Actuelle, La Provence, AirZen, Ouest-France.

Chaîne YouTube

Qui peut être hypnotisé ?

Questions fréquente sur l'hypnose

Peut-on perdre le contrôle sous hypnose ?

Non, c’est l’inverse. On a déjà très peu de contrôle réel sur nos automatismes inconscients. L’hypnose permet justement d’accéder à cet endroit en nous où ils se fabriquent, pour pouvoir les remettre en cause : elle fait gagner du contrôle, elle n’en fait pas perdre.

Non. On ne peut pas faire faire à quelqu’un ce qu’il ne veut pas sous hypnose, et l’état hypnotique ne rend pas plus influençable. Les histoires de manipulation existent, mais elles tiennent à un ascendant psychologique (qui peut exister avec ou sans hypnose) pas à l’hypnose elle-même.

Non : à ce jour, aucun cas de ce type n’a été documenté dans la littérature scientifique. Même laissée dans un état profond, une personne en ressort d’elle-même après quelques minutes, ou immédiatement en cas de besoin.

Non, ce sont deux pratiques très différentes. Le spectacle vise un effet de démonstration rapide, sans objectif de changement. L’hypnose d’accompagnement prend le temps, s’adresse à tous, et vise la connaissance de soi et l’exploration.

Non. Le mot vient du grec hypnos (sommeil), mais l’imagerie cérébrale montre aujourd’hui que l’état hypnotique est bien distinct des phases de sommeil identifiées — plus complexe et plus variable.

Non, ni l’un ni l’autre n’est indispensable. Des recherches montrent qu’on peut entrer en hypnose en pleine activité physique — ce qui explique son usage en contexte sportif. La visualisation n’est qu’un outil parmi d’autres, utilisé seulement si elle convient à la personne.

La littérature scientifique sur l’hypnose est aujourd’hui abondante, avec une efficacité documentée notamment sur la douleur et l’anesthésie. Comme tout accompagnement, elle comporte une part de facteurs communs, mais elle s’appuie aussi sur des mécanismes qui lui sont propres.

Non. L’hypnose n’est pas une médecine et ne traite pas la maladie elle-même. Elle agit en amont ou autour du pathologique — sur les émotions, les comportements, la douleur perçue, le rapport à une épreuve — jamais comme un substitut à un traitement médical.