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Kévin Finel
Auto-hypnose
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100 Traitements en 1 séances
Jean-Pierre CAUVER
Plan
Avertissement de l’auteur
I) Introduction
II) Qui suis-je ?
III) Présentation de la méthode de travail
IV) Des cas pour illustrer
V) Conclusion et restons humble
Cette communication ne prétend en aucun cas être un cours sur la technique thérapeutique que représente L'EMDR. Elle se veut le reflet d'une expérience personnelle qui s'intègre dans un processus d'accompagnement de la douleur physique ou psychologique sévère.
D'un point de vue technique, les cas cités relèvent de ce que l'on appelle des traumatismes « simples » si tant est qu'un traumatisme simple soit un cas …facile
La volonté de l'auteur est d'insuffler le message que cette approche psychothérapeutique du traumatisme et de l'ESPT (État de stress post-traumatique) apporte en un temps record un réel et durable soulagement de la douleur.
Les cas cités sont des cas réels, enregistrés et filmés en séance. Les clients n'ont pas souhaité garder l'anonymat mais au contraire faire partager leur expérience, afin de pouvoir en aider d'autres.
Le style est volontairement sobre, dénué de tout terme technique, afin de permettre à chacun une lecture aisée.
Jean-Pierre Cauver est thérapeute-coach. Praticien en hypnoanalgésie, hypnosomatique et en EMDR, il enseigne l'hypnose et la cohérence cardiaque dans l'accompagnement de la douleur sévère physique-psychologique.
Ses activités professionnelles se partagent entre Thérapie, Edition et Parfumerie. Introduction « La douleur est le chien de garde de notre santé qui aboie pour alerter notre organisme... »
A ider mon prochain à soulager sa douleur, qu'elle soit psychique ou physique, aiguë ou chronique est le premier souci professionnel qui m'anime et auquel je reste fidèle.
Autonomiser le client dans les plus brefs délais reste mon credo. Présentation
J'ai la chance de pouvoir mener une carrière pluridisciplinaire. Ancien éducateur devenu thérapeute en 1992, j'ai, par des chemins de traverse, diversifié mon cursus professionnel.
C'est tout d'abord l'hypnose dite classique puis plus tard Ericksonienne, que j'ai intégré dans ma pratique.
Passionné de parfumerie et collectionneur d'odeurs depuis toujours, j'ai très vite compris que ce canal sensoriel de nos concitoyens était fort peu utilisé. Je me suis employé à développer et à utiliser des ancrages olfactifs - thérapeutiques puissants.
Accroc d'informatique et de communication, ne rechignant pas sur l'écriture, j'ai fractionné mon activité, afin de pouvoir « me sortir » du côté « Psy » de mon métier de thérapeute. Je voulais et je veux toujours être à 200 % avec mon client lors de mes séances.
Ces dernières années, l'accompagnement de la douleur sévère, physique ou psychologique aiguë ou chronique m'est apparu comme étant le point d'orgue de ma carrière.
D'après mes croyances et mon expérience, il existe deux douleurs qui culminent sur l'échelle de la souffrance humaine. Côté psy, la perte d'un enfant pour une mère et la douleur physique du grand brûlé.
À travers toutes les formations que j'ai suivies, je n'ai eu de cesse d'améliorer mes techniques, afin de répondre le plus vite possible à ces détresses extrêmes.
L'enseignement de l'autohypnose dans l'accompagnement de la douleur physique et la pratique de l'EMDR dans la douleur psychologique sévère, me laissent penser, qu'au-delà d'une gratification morale qui ne laisse pas indifférente, c'est souvent un miracle que nous apportons dans le quotidien de gens, grands- blessés par la vie.
Présentation de la méthode de travail
-Thérapie brève, voire ultra .
Un de mes premiers enseignements fut la technique du T1S (prononcer T un S). Sous ce sigle bizarre, se cachait ce qui aujourd'hui est devenu ma philosophie : le traitement en une séance. Pourquoi délayer dans le temps ce qui peut être fait en une fois ? Depuis, je me suis toujours employé à mettre suffisamment d'énergie pour que la séance thérapeutique soit la première et la dernière, tant que peut se faire évidemment.
- Prendre le thé et se donner du temps.
Mon agenda professionnel est loin d'être saturé de rendez-vous thérapeutiques. En effet je ne prends qu'un à trois rendez-vous maximum par jour. Personne n'attend dans la salle d'attente et pour cause, je n'ai pas de salle d'attente. Le cérémonial du thé reste pour moi un moment d'observation important. Tout en installant une convivialité nécessaire à la bonne conduite de la suite de mon travail, j'en profite pour effectuer une calibration oculaire, me synchroniser sur la respiration et surtout « sentir » mon client. Je puis vous affirmer que le stress, l'angoisse, la peur, l'anxiété, ont une odeur que ne masque pas la parfumerie de luxe.
- Du Farrelly sans le savoir.
Une des approches « naturelles » de ma communication est la provocation. C'est à dessein et avec malice que je « pousse » mon client dans ses derniers retranchements. L'intérêt de cette technique à la « hussarde » réside dans le fait qu'émergent plus rapidement les réelles souffrances. C'est bien plus tard que j'ai appris qu'un illustre américain avait codifié cette technique.
- L'entretien préalable ou la rédaction du cahier des charges.
Vingt-cinq ans de « jus » informatique laissent forcément des traces. C'est avec rigueur et pragmatisme que je m'emploie à codifier, lors de l'entretien l'ensemble des questions et des désirs de mon client. Suivre un plan est pour moi meilleur moyen de tenter de ne rien oublier.
- Biofeedback et cohérence cardiaque pour se donner une idée.
Il me paraît intéressant de permettre au client de visualiser sur un écran l'état de son chaos cardiaque avant la séance et d'apprécier la modification de sa cohérence après la séance. Cela présente également l'avantage d'ancrer visuellement un résultat positif !
- Enseignement de l'autohypnose ou pratique de l'EMDR, c'est selon. La séance est enregistrée et filmée systématiquement afin de me permettre de retravailler ensuite et d'améliorer ma technique.
- L'après-séance, c'est pour mon client, des prescriptions de tâches à réaliser et l'écoute de CD que je confectionne sur-mesure en guise de soutien.
- J'assure également, pour ma clientèle, une permanence nocturne quatre nuits par semaine. J'ai pu constater avec l'expérience l'impact sécurisant et réconfortant de ce service. Pas de changement sans émotion.
Contrairement à ma technique d'hypnose dans laquelle « je pars » systématiquement AVEC ce que m'apporte le client, laissant à mon cher « inconscient » le soin d'improviser une séance « savamment orchestrée », je me suis astreint avec L'EMDR, à suivre et à respecter scrupuleusement un protocole établi, qui du reste, est celui qui m'a été enseigné. Du premier accompagnement thérapeutique utilisant l'EMDR à celui d'aujourd'hui, j'ai pratiquement et au mot près, toujours « lu mon texte »
Cette technique, qui peut sembler routinière, présente un incontestable avantage, celui de ne rien oublier.
Je prends cependant quelques libertés de fonctionnement.
Sur la durée de la séance, je choisis délibérément de m'arrêter lorsque le travail est terminé. Résultat: un retraitement qui s'étale sur 3 à 5 heures avec pauses.
Après l'entretien préalable et avant la désensibilisation technique, je laisse délibérément mon client seul dans sa souffrance, afin de lui permettre de se focaliser entièrement -et sans témoins oculaires - sur ce qui sera plus tard expurgé et retraité au niveau émotionnel.
Pendant la désensibilisation, Je demande également à mon client d'imaginer qu'entre lui et moi est installée une vitre sans tain. Je ne souhaite pas qu'il me regarde, ceci afin d'éviter qu'il puisse éventuellement s'appuyer sur mes propres émotions. Bien m'en a pris à plusieurs reprises car au vu des horreurs qu'il m'a été donné d'entendre, je ne suis pas persuadé que mon visage aurait pu exprimer une quelconque « sérénité » pouvant apporter un réel réconfort à mon client. Cependant et fréquemment en pleine catharsis de celui-ci, j'empoigne fermement son poignet, lui rappelant que je suis à ses côtés et que je l'accompagne.
Je dirige le mouvement des yeux uniquement avec mes doigts considérant ce geste naturel plus « impliquant » pour le thérapeute. Résultat un EMDR-Elbow du coude, garanti en fin de journée !
En conclusion, si des torrents de larmes ont été déversés à mon cabinet, c'est dans ces moments de souffrances et d'émotions intenses, parfois aux limites du soutenable, que le cerveau émotionnel retraite et digère le traumatisme mais ne fait pas... dans la dentelle.
Dans ma « collec » de grandes souffrances, je vous invite à découvrir des cas démontrant la redoutable efficacité de cette technique avant-gardiste à qui je souhaite un grand avenir. Les cas
Les trois maris de Dominique.
Le dernier cas que j'ai eu à traiter récemment.
Une séance en nocturne comme il m'arrive quelquefois de faire.
Au coeur de la cité cannoise, il m'est demandé d'intervenir.
Dominique est une belle femme de cinquante-sept ans dont le visage est dévoré par la douleur. Et pour cause, son premier mari l'a quitté pour partir en Afrique, le second est parti avec la secrétaire et quant au troisième il vient de décéder d'un cancer de l'estomac. Comme si cela ne suffisait pas, son premier fils s'est tué en moto il y a quinze ans, et le second est vivant ; par hasard. Il s'est en effet tiré une balle dans la tête à l'annonce du décès de son frère ; mais il a survécu. La séance a duré plus de trois heures, vivide et éprouvante. C'est une femme au fond du gouffre que je reçois, les yeux pochés de ne plus dormir, la voix entrecoupée de sanglots et dans un état de désespérance que n'apaisent pas mes propos. « Je suis seule et abandonnée, je ne peux pas supporter qu'il ne soit plus là ! » « ma vie et ceux que j'aime, c'est comme le sable dans le creux de la main qui file entre les doigts, je ne peux pas le retenir... » Deux phrases clefs sorties du désespoir de Dominique. À aucun moment de la séance je ne pouvais présager que son cerveau émotionnel, en une seule fois, ferait le deuil de son mari et de son fils. Les courbes de cohérence cardiaque que je réalise systématiquement avant et après la séance sont édifiantes. D'un chaos cardiaque des plus alarmistes en début de séance, le cœur a retrouvé sa raison quelques heures après. Nous avons terminé la séance à une heure avancée de la nuit. Je donnai un rendez-vous pour le lendemain matin, afin de faire le point. Quelle ne fut pas ma surprise de voir revenir -pour moi- une autre femme ! Un visage apaisé par une nuit de sommeil « normal » mais surtout par ce que j'appelle « la lumière » qui revient dans les yeux. Comme je l'ai indiqué le sourire avec la bouche se contrôle par des muscles mais il est parfaitement impossible de provoquer un « sourire » des yeux. Ma cliente était radieuse, volontiers volubile, elle se plaisait à raconter que lorsqu'elle pensait à son mari ou à son fils, « elle les sentait derrière elle tout proches comme des piliers pour la soutenir. » plus d'images morbides des derniers moments de son mari à l'hôpital , plus d'images du visage abîmé de son fils… Sainte E. M. D. R. était passée par là et ce fut un pur bonheur de profiter de ces moments gratifiants.
Daniel et le TSUNAMI
Il fait partie des rescapés français de cette catastrophe naturelle. Lui et sa compagne étaient à Pucket au moment du drame.
Souffrant d'un P.T.S.D. (stress post traumatique), blessé et contusionné, il est devenu très agressif, ne dort plus et ne s'intéresse à rien. La fin du cauchemar est devenue le début de l'angoisse. Son rythme journalier est perturbé par des flash-back récurrents et un fort sentiment de culpabilité l'étouffe.
Pourtant Daniel est un homme fort, très fort. Cinquième Dan de karaté, il enseigne son art avec élégance et « troque » en été son kimono pour un maillot de bain puisqu'il est également maître nageur sauveteur.
L'homme que je reçois, malgré son air spartiate et sa coupe de cheveux taillée au couteau, cache mal sa souffrance, lui qui pourtant maîtrise parfaitement « l'hyper- contrôle. »
Au cours de l'entretien préalable, il me déclare tout de go : « La vague on se l'est prise ! », « il y a eu d'abord la première, puis la seconde puis la troisième celle qui a tout emmené…. »
En pleine séance, le cerveau émotionnel prend le dessus. « Elle me rattrape..., C'est énorme !!... Un mur qui avance, la vague qui m'écrase… » puis plus tard « Nous sommes sous l'eau, je suis accroché à une dérisoire amarre, je tiens ma femme mais je sens qu'elle part... Je la ressaisis et la tiens de toutes mes forces… » je la cramponne avec l'énergie du désespoir...
Que de peur et d'affolement dans ses yeux. Et pour reprendre son expression, Daniel « ne gère pas » lui, le professionnel de la surveillance, le M. N. S. en titre n'a rien vu venir, il s'est fait avoir comme un « bleu » Pourtant le sentiment de culpabilité disparaîtra en même temps que le cerveau digérera le traumatisme. La croyance positive « j'ai fait ce que j'ai pu » deviendra une réalité indiscutable dans son esprit. Le souvenir de l'énergie hors du commun dont il a fait preuve pour sauver son épouse quand ils étaient tous deux dans l'eau trouble et marron, s'installera définitivement dans sa mémoire comme la suite me l'a indiqué.
Éperdu de reconnaissance, il ne tarit pas d'éloges. Mon ego gonflé à bloc, je lui rends prestement sa liberté, en lui réclamant mon dû !
Le travail de deuil de cet événement étant fait, il est urgent de le remettre dans la … vraie vie.
L'assassinat de la fille de Martine
Martine est référée par un client que j'ai reçu en consultation E. M. D. R.. C'est un petit bout de femme de cinquante ans qui porte sur ses épaules une croix que je ne souhaite à personne.
Au cours de l'entretien préalable le plus frappant est de constater que cette femme est littéralement emmurée dans ce que j'appelle une « digne souffrance »
Pas de larmes, pas de cris, pas de gémissements, toujours cette attitude faite de retenue, de discrétion, dans une infinie tristesse.
Comme je l'ai précisé, dans l'échelle de mes croyances, la perte d'un enfant pour une mère est à mon sens la pire des douleurs psychologiques. « Une paume tournée vers le ciel et baignant dans une mare de sang... » C'est l'image qui reste à Martine de l'assassinat de sa fille unique. Neuf coups de couteau, dont un en plein cœur, ont eu raison d'elle. Elle est morte par erreur sur une route de campagne à la fin de la nuit. Martine n'a pas pu voir le corps de son enfant trop abîmé ; on lui a évité l'insoutenable. C'est au hasard d'un des rapports du médecin légiste qu'elle s'est fabriqué l'image de la paume tournée vers le ciel.
Dans ces moments de la vie où tout bascule, on pense pouvoir compter sur ses proches. Pour Martine, comme un taureau blessé qui refuse de mourir, il fallait l'estoquer. C'est son mari qui porte le coup fatal en lui annonçant quelques jours après le drame qu'il part... Avec sa meilleure amie. Pourtant, ivre de douleur, Martine ne se suicide pas. Il y a Zoé-Blue, petit bout d'âme de quelques mois qui vient de perdre sa maman et qui a un papa meurtrier. C'est pour elle que Martine s'accroche.
Tout y passe dans la séance; les tribunaux qui sont devenus sa seconde maison, l'injustice d'une telle situation, l'incompréhension de cet acharnement de la vie, et finalement comme la lumière à la sortie du tunnel, le soulagement et l'apaisement. « Pour Zoé-Blue, je suis maintenant sa maman et sa grand-mère… dit-elle avec un sourire humble, Je dois vivre pour lui apprendre la vie… »
Le cerveau émotionnel a digéré le traumatisme, il s'est affranchi de ces horreurs. Ma cliente repart épuisée mais tellement différente… elle me le confirmera plus tard par un courrier dans lequel elle me dit « Jean-Pierre je vous écris pour vous dire avant tout…. je vais bien »
À ce moment de rédaction dans cette communication, j'ai comme le net sentiment d'écrire des pages dignes des plus noirs des polars.
Pourtant les cas abondent et les résultats sont spectaculaires.
C'est Sylviane et ses acouphènes vieux de vingt-cinq ans. Victime du harcèlement professionnel de son chef de service, elle avait quitté l'entreprise depuis longtemps oubliant d'y laisser ce « cancer auditif » Depuis, sa vie a basculé dans la dépression. Une fois le deuil de cet événement accompli et le vécu traumatique digéré, le niveau sonore de « ses bruits dans la tête chutent de trois-quarts J'ai consolidé ce que Sylviane continue d'appeler ce « miracle » par des séances d'hypnose pour re valoriser l'image de soi et ancrer de nouvelles ressources. A ce jour Sylviane parle de ses « murmures » qui s'intensifient un peu lorsqu'elle est très stressée mais sans aucune mesure avec… le passé.
Il faut parler également d'Aurélie et de ce viol par téléphone. Un pervers sexuel réussit par un moyen détourné à bloquer le téléphone de la maison où résident Aurélie sa sœur et ses parents. En l'absence de ceux-ci qui sont commerçants, il persuade les enfants âgés d'une douzaine d'années qu'il tient en otages leurs parents.
Il les oblige à jouer à des simulacres d'accouplement et à pratiquer des attouchements sexuels entre elles.
Là, s'arrête la vie normale pour Aurélie. Débute alors un enfermement médicamenteux. . Elle séjourne en hôpital psychiatrique où elle est violée par un autre malade. A partir de ce moment-là elle erre dans la vie comme un zombie .
Elle est tellement « shootée » lors de la séance que j'ai grand peine à maintenir les mouvements oculaires.
À la fin du protocole, j'émets auprès des parents de vives réserves quant à l'efficacité de mon travail. Je sous-estimais la robustesse de méthode, j'avais tort.
Aujourd'hui Aurélie a retrouvé le soleil dans sa vie, elle sourit et elle travaille.
Je me dois de rendre hommage au cerveau de Joëlle qui a terrassé en moins d'une heure une phobie des serpents datant depuis… toujours.
Je m'incline devant celui d'Yvonne qui a digéré un double deuil d' enfants et le suicide à l' alcool de son mari.
Je remercie celui de Dominique qui a changé l'image de son enfant pendu dans une cave en une vision souriante et apaisée… de Jérémy.
Je terminerai en saluant celui de Charlotte qui a parfaitement intégré le traumatisme hospitalier. Conclusion
Je suis convaincu que cette microchirurgie au niveau du cerveau émotionnel ne peut être pratiquée qu'après une solide formation afin d'éviter de graves dommages et d'éventuelles dérives.
Toutefois il me semble opportun de faire passer le message auprès du plus grand nombre. Il est temps que cette technique largement validée au niveau scientifique soit préférée dans la recherche d'autonomisation la plus rapide du client.
À mon sens il n'est pas nécessaire de souffrir pour ne pas oublier .
Je n'ai pas d'état d'âme lorsqu'une personne endeuillée me consulte quelques jours seulement après le drame. À ce propos je ne pense pas que l'on puisse établir de période « légale » de souffrance.
Pour terminer, je ne souhaite pas non plus fractionner le retraitement psychologique douloureux et je continuerai de me donner les moyens de réussir dans mon approche particulière.
Dans l'accompagnement de la douleur physique qu'elle soit sévère ou chronique, j'enseigne le plus tôt possible des techniques d' auto hypnose afin de libérer le client de la dépendance au thérapeute.
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